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La bioépuration ?

......ou le bien-être grâce aux plantes pour faire face à la pollution ....


Extraits du communiqué du site bioxygene

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Actuellement, des études, menées en France, sur la bioépuration de l’air intérieur (ensemble des technologies qui mettent en œuvre des micro-organismes pour épurer un sol, de l’eau ou de l’air pollué par un composé chimique à condition que celui-ci soit biodégradable) mettent en évidence les propriétés épuratrices des plantes en pot vis-à-vis de très nombreuses substances polluantes. Le principe de dépollution repose sur l’échange gazeux. Les polluants de l’air sont absorbés par les feuilles et la plante émet parallèlement de la vapeur d’eau par le processus nommé transpiration et améliore ainsi le taux d’humidité dans la maison et le taux d’oxygène grâce à la photosynthèse.

Des microorganismes vivant dans les racines convertissent alors les polluants en produits organiques qui servent à nourrir les plantes. Plus les plantes sont grosses, plus la surface de feuille est importante et plus l’échange gazeux est important

Chaque plante a ses propres particularités, on peut la placer à des endroits précis en fonction du type de pollution qu’il peut y avoir dans une pièce.
Il est également important de diversifier les espèces afin de bloquer un large spectre de toxines. Comptez une belle plante par dizaine de m². Attention, toutes les plantes n'ont pas de vertu dépolluante.

Le bien-être grâce aux plantes dépolluantes:

La grande diversité de situations d’exposition à de nombreux agents physiques et contaminants chimiques ou micro-biologiques, liés aux bâtiments, aux équipements, à l’environnement extérieur immédiat et aux comportements des occupants, fait que l’air intérieur devient plus pollué que l’air extérieur. Ceci est également accentué du fait que nos logements sont de mieux en mieux isolés, chauffés voire trop hermétiques, ce qui crée un environnement surchauffé et confiné, dans un souci d’économie d’énergie. Les peintures, produits d’entretien, conduits d’aération, revêtement, colles, meubles en panneaux de particules sont des sources contribuant à la pollution de notre air ambiant.

Dans les années 80 le professeur W. Wolverton, chercheur américain travaillant pour la NASA a prouvé le pouvoir de dépollution de certaines plantes, selon lui ce sont « de véritables petites usines dépolluantes ». Les feuilles et surtout les racines et les microorganismes présents dans le substrat terreux fonctionnent comme des filtres.(cf http://www.plantes-depolluantes.com/index.php).


Les résultats de la NASA ont prouvé que la majeure partie des COV avaient été enlevée suite à la présence de plantes en pots dans un milieu clos. L’essai final montrait qu’on n'éprouvait plus les symptômes du syndrome des bâtiments malades lorsqu’on y entrait.

En effet, les matériaux de construction modernes, d’isolation, les colles, les tissus, les moquettes, les matériels de nettoyage, les ordinateurs et autres moyens de technologie nous exposent à une grande variété de produits chimiques et de champs électromagnétiques dans l’air que nous respirons. Ces différents polluants, même si les niveaux en sont faibles, exerce une influence sur la qualité de cet air avec des effets défavorables pour notre santé. Plus de 300 composés organiques volatils (COV) différents ont été identifiés dans l’atmosphère des bureaux. L’exposition à ces polluants est la cause majeure des maux de tête, états léthargiques, fatigue des yeux et problème respiratoires ressentis par les personnes Nous ne pouvons nous en rendre compte dans un premier temps car nous nous fions instinctivement qu’à notre odorat ou notre perception visuelle. Lorsque nous sommes exposés à une odeur pour une période de temps donné, la perception de cette odeur diminue car nos cellules olfactives diminuent. D’autre part, certains polluants sont totalement inodores et invisibles.

Pour le docteur W. Wolverten, ancien chercheur à la NASA, le formaldéhyde est partout dans les locaux modernes. Il provient des mousses d’isolation, des contreplaqués, des tapisseries synthétiques, des serviettes en papier. Pour combattre ce polluant vous trouverez des plantes telles que l'Aglaonema, le Beaucarnéa, le Clorophytum, le Ficus, le Phoenix, le Kentia...

Quant au benzène, affirme ce chercheur, on le trouve dans la fumée du tabac, les encres et les détergents. Des plantes telles que le Dracaena, le Spathiphyllum, la Fougère de boston ou encore le Scindapsus aureus vous seront nécessaires.